close

Eglises

EglisesSociete

Coronavirus, l’Eglise se met en ordre de bataille

corona-virus-ab

Le coronavirus a une avancée fulgurante avec 21 571 décès et 485 000 cas déclarés. Face à cette pandémie, plusieurs nations ont pris des mesures afin d’endiguer l’avancée de ce fléau, cependant l’Eglise bien qu’ayant accusée le coup s’est mise en ordre de bataille pour faire barrage au coronavirus.

Depuis la Chine, point de départ du Covid-19, tout le monde a été surpris de la rapidité de cette pandémie. 480 000 cas déclarés et plus de 220330décès, ces chiffres alarmants ont conduit les états à prendre des mesures les plus drastiques pour leur population. Dans le monde entier, l’Eglise a commencé à s’organiser.

Cette guerre est spirituelle et demande que Christ vienne au secours de son peuple. Plusieurs actions sont menées. On a d’abord des actions sociales telles que : des dons de masque, de l’aide aux personnes vulnérables.

Plusieurs mouvements de prières sont initiés, on a :
Le mouvement de prière 24-7 a également développé des matériaux spéciaux pour ces temps de confinement. Sur son site Internet, une salle de prière virtuelle est disponible, en plus des guides de prière pour toute la famille et «une prière pour la libération du coronavirus» traduite en plus de 10 langues.

Le Mouvement lausannois a exhorté chacun à « faire preuve d’affection et de respect les uns envers les autres, en prenant soin les uns des autres, en particulier les personnes âgées et les plus vulnérables de la communauté ». Ils ont partagé des demandes de prière et offert une liste de documents publiés par certains des dirigeants du mouvement.

En Italie, l’Alliance évangélique et plus de 20 dénominations évangéliques et agences missionnaires ont vécu ce qu’elles ont décrit comme une «unité historique» lorsqu’elles sont entrées dans la Journée nationale de prière le dimanche 22 mars.

Au Portugal, les chrétiens évangéliques se sont également réunis un jour d’intercession le même dimanche. L’Alliance évangélique a encouragé les chrétiens à « prier, agir et demander miséricorde à Dieu ».

Missie Nederland et d’autres organisations chrétiennes aux Pays-Bas ont organisé une Journée nationale de prière le 18 mars, avec un accent particulier sur les adolescents, avec des événements sur Instagram et YouTube.

La UK Evangelical Alliance propose une prière tous les jeudis.

L’Alliance évangélique suisse a appelé toutes les églises à « demander à Dieu qu’il fasse de cette période de crise un temps de bénédiction » et a suggéré des façons dont les communautés chrétiennes ont agi dans le nouveau contexte d’incertitude.

En France , le Conseil national des évangéliques a encouragé les frères à rejoindre l’initiative de la Réserve civique du gouvernement pour «se porter volontaires et mener des actions de solidarité dans leur immeuble et dans leur rue».

Comme dans d’autres pays, le corps évangélique a appelé toutes les églises à arrêter toutes les réunions de groupe et à organiser en utilisant des moyens en ligne. L’Alliance évangélique tchèque partage régulièrement des initiatives créatives d’autres organisations du pays dans le but de lutter contre le virus.

En Bulgarie, l’Alliance évangélique et plusieurs responsables d’églises ont partagé des messages vidéo. « Il est maintenant temps pour tous les croyants du pays de s’unir autour de la vérité que le Seigneur est proche de ceux qui l’invoquent sincèrement », ont-ils déclaré.

En Norvège, l’Alliance évangélique a partagé un article qui rappelle des moments similaires de l’histoire. «J’espère que nos expériences ne sont pas si dramatiques. Il est bon de voir les choses dans une perspective plus large.

En Allemagne, l’Alliance évangélique encourage les chrétiens à prier tous les soirs à 20h20.

Ainsi donc, l’Eglise veut par la prière combattre le coronavirus. Sommes-nous vers la fin des temps ?
JESUS est plus proche des cœurs et c’est le moment de lui faire confiance. Face à cette attaque invisible à l’homme que Christ seul peut combattre.

Lire La Suite
EglisesEnseignements

ANNONCIATION DU SEIGNEUR : A LA GENÈSE DE LA VIE.

genèse

Un proverbe Congolais dit : « Les enfants sont la récompense de la vie. » Un autre proverbe Tibétain ajoute : « Qui sauve une vie, sauve le monde entier. »
La solennité d’aujourd’hui marque le point de départ d’un mystère qui se manifestera pleinement dans neuf mois, le Mystère de l’Incarnation. Dieu, aujourd’hui, devient homme dans le ventre d’une humble Vierge. À l’Annonciation, l’Archange Gabriel révèle à Marie le plan de Dieu sur sa vie. À ce projet, Marie donne son « Fiat voluntas tua ! » (Que ta volonté soit faite), et dans son humilité, elle conçoit le Fils de Dieu, le Sauveur de l’humanité, par la puissance du Saint Esprit. A l’instant même où Marie a consenti à la volonté de Dieu, le Fils de l’Homme a commencé à être un homme.
L’une des plus belles leçons que nous pouvons tirer du mystère de l’Annonciation porte sur « où et quand commence la vie ? » C’est aussi l’une des plus grandes questions de bioéthique. Quand est le vrai début de la vie ? À quel moment un fœtus peut-il être appelé un être humain ? À travers ces interrogations, nous soulevons une préoccupation sur de nombreuses véritables questions sociales, politiques et médicales, parmi lesquelles celles de l’avortement et de la manipulation génétique des cellules souches embryonnaires humaines.
Le Catéchisme, à propos de l’Annonciation, dit : « L’Annonciation à Marie inaugure la « plénitude des temps » (Ga 4, 4), c’est-à-dire l’accomplissement des promesses et des préparations. Marie est invitée à concevoir Celui en qui habitera « corporellement la plénitude de la divinité » ». Cette plénitude des temps ici mentionnée n’est rien d’autre que le début de la vie de Dieu en tant qu’être humain. Ainsi, la vie commence à cette première minute de la conception et c’est la vie dans sa plénitude. Le fœtus ou les embryons ne sont pas des êtres à moitié humains. Ils sont pleinement humains, avec tout ce que cela signifie d’être un homme, méritant les mêmes droits et respect dont nous jouissons.
Les lectures proposées à notre médiation nous amènent à réfléchir sur le mystère de l’incarnation, son annonce prophétique à travers Isaïe au roi Acaz et son achèvement en Marie. Par l’intermédiaire d’Isaïe, le Seigneur Dieu annonce à Acaz le signe de la conception virginale : « Voici que la vierge est enceinte, elle enfantera un fils, qu’elle appellera Emmanuel, car Dieu est avec nous. »
Le Seigneur Dieu a choisi d’être avec son peuple, et il l’a fait sous les traits d’un petit enfant. Cela a commencé à la conception. Depuis cet instant de gestation de la vierge, Dieu était avec son peuple. Sous les marques de l’enfant à naître, c’est Dieu qui est avec l’humanité, en sa pleine image et ressemblance.
L’accomplissement de cette prophétie faite à Acaz a besoin de l’assentiment de l’homme, c’est-à-dire notre disposition et notre ouverture à faire la volonté de Dieu. Nous sommes tous appelés à pouvoir dire comme le psalmiste : « Me voici, Seigneur, je viens faire ta volonté. » L’auteur de la Lettre aux Hébreux le souligne d’autant plus. Dieu a besoin de l’approbation humaine, de notre ‘Fiat voluntas tua’ afin qu’il devienne l’un des nôtres.
L’Évangile nous enseigne que nous avons une représentante. Marie, au nom de l’humanité entière, a prononcé ce ‘Fiat’ : « Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole. » Après quoi, Dieu est devenu l’un de nous.
Le Fils de Dieu, incarné dans le ventre de la Vierge de Nazareth, est l’un de nous et un avec nous (Emmanuel) à partir de ce moment même de l’Annonciation. Les enfants aussi sont « l’un de nous » dès la première heure de leur conception. L’avortement de ce pas devient un déni de leurs droits. C’est un refus à Dieu de son droit de naître à notre ressemblance. Dieu a besoin de notre oui. Lorsque nous donnons notre consentement à l’avortement ou à toute loi autorisant la manipulation génétique des cellules souches embryonnaires, nous sommes comme en train de dire ‘non’ à la demande de Dieu d’être avec nous. A travers la pratique de l’Avortement, combien d’« Emmanuel » nous exterminons sous le couvert de la loi, alors que leur venue devait apporter la même joie qu’Elisabeth et Jean ont ressenti à la visitation de Marie et Jésus.
Le mystère de l’incarnation est un mystère de joie, comme toute nouvelle conception est cause de joie. Dieu venant être avec nous nous appelle à l’aimer à travers son Fils incarné. Ce mystère nous appelle également à montrer plus d’amour pour les enfants et surtout pour les enfants à naître.
Dans un monde soumis à tant de lois négativistes sur la vie, un monde où la vie humaine est en perte de valeur, la réflexion sur l’incarnation de Dieu sonne comme un avertissement fort. Nous sommes appelés à être pro-vie et à faire nôtres les principes de base de la bioéthique : le respect de l’autonomie, la non-malfaisance, la bienfaisance et la justice. Il s’agit de respecter le principe de l’autonomie de chaque vie, à commencer par le fœtus, du premier moment de la conception jusqu’à la mort naturelle. Le principe de la non-malfaisance consiste à se prévenir d’infliger des peines à la vie, et surtout à la vie de personnes sans défense et vulnérables. Le principe de bienfaisance revient à faire preuve de gentillesse et d’amour envers tous les êtres humains. Don Orione dirait : « faire du bien à tous. » Et enfin, le principe de justice, traiter tous les êtres comme si nous agissions avec nous-mêmes.
Que Dieu, venant être avec nous (Emmanuel), élève notre conscience de ces principes de base pour le bien-être et l’humanisation de notre monde.

Stan le Héros

Lire La Suite
EglisesSociete

Afrique: Face à la menace du COVID-19, African Enterprise s’implique pour que les nations se tournent vers Dieu

RASSEMBLEMENT DE AFRI

Dans un communiqué du 24 mars, African Enterprise Europe, une organisation internationale fondée par Michael Cassidy et qui oeuvre en Afrique dans un but missionnaire et de réconciliation, a déclaré prier pour que «des nations se tournent vers Dieu pour demander sa protection» et sa direction en cette période de crise.

Lynn Nwagbara, directrice d’African Enterprise Europe, relève l’appel à la prière du président du Kenya et se réjouit de ce que la mission ait pu atteindre plusieurs chefs politiques qui encouragent la population à se confier en Dieu.

«En tant que ministère évangélique, nous croyons que c’est aujourd’hui que les gens doivent se tourner vers le Seigneur et accepter Jésus comme Seigneur et Sauveur en Afrique et dans le monde», a souligné Lynn Nwagbara. »Les rassemblements de masse étant restreints dans un avenir immédiat, nous prévoyons d’accroître notre présence sur les médias sociaux par le biais de toutes nos équipes, chercher de nouvelles ouvertures à la radio et à la télévision afin d’apporter des messages d’espoir et d’amour, et former nos associés de la mission pour qu’ils en fassent autant.»

Le communiqué invite à prier pour que Dieu intervienne dans cette situation, à supporter les efforts missionnaires et « à poser des gestes d’amour afin de montrer qu’au sein de la souffrance, de l’anxiété et du deuil, l’amour de Dieu rayonne et nous appelle à prendre soin des autres.»

Le message évoque également les ravages causés par l’invasion de criquets en Afrique de l’Est, la sécheresse et les inondations. Mais devant les désastres naturels et la menace du Coronavirus, African Entreprise Europe rappelle que le péché reste le pire danger et qu’il est temps plus que jamais de poursuivre un engagement pour partager la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ et l’espérance de la vie éternelle.

Source de l’article: evangeliques.info.

Lire La Suite
EglisesSociete

Inde: molestés par la police, des chrétiens sont forcés de poser comme Christ en croix

centre inde

Dans l’Etat d’Uttar Pradesh en Inde, un culte rassemblant environ 200 chrétiens a été violemment assailli le 15 mars par un groupe d’extrémistes hindous armés de barres de fer et de cannes de hockey. Le groupe était accompagné par la police selon le rapport de Morning Star News qui précise que les agresseurs ont ordonné aux participants de se disperser sous peine d’être battus.

Le pasteur Gautam a encouragé les fidèles à s’en aller avant d’être arrêté avec trois autres hommes de sa communauté. Faussement accusés de forcer des hindous à se convertir, les quatre hommes ont été battus et insultés durant trois heures par un officier de police apparemment alcoolisé. Ils ont été ensuite forcés de poser comme le Christ en croix.

«Il a dit vouloir ressentir l’impression de torturer Jésus» rapporte le pasteur Gautam en décrivant l’attitude du policier qui aurait ironisé : «Voyons si ton Jésus va venir te sauver.»

Le pasteur Gautam a déclaré vouloir porter cette agression devant la justice.

«Les gens du voisinages sont influencés par la couverture médiatique des discours haineux de politiciens locaux, et de telles nouvelles se répandent rapidement sur les réseaux sociaux par des applications telles que Whatsapp», explique Dinanath Jaiswar, un militant pour la défense des droits des chrétiens. «De nouveaux articles répandent des informations fausses qui affirment que les chrétiens forcent les hindous à se convertir en leur offrant de l’argent ou par l’intimidation», ajoute-t-il.

Des arrestations illégales et des violences de la part de la police ne sont pas rares dans l’Etat d’Uttar Pradesh. Pour le seul mois de février, on recense 15 cas de violences contre des chrétiens, selon MapViolence, une initiative affiliée au United Christian Forum et qui rapporte les violences envers les chrétiens en Inde.

Lire La Suite
EglisesSociete

ZAMBIE :LES EGLISES DISENT NON AUX DIVORCES

MARIAGE

Les Eglises de Zambie ont appelé récemment les citoyens à agir pour faire baisser le taux de divorce dans leur pays.

Les statistiques des divorces sont décevantes et vont à l’encontre des principes bibliques sur le mariage qui disent que « seule la mort devrait nous séparer« , a déclaré le révérend David Masupa, président des Églises indépendantes de Zambie.

En Zambie, plus de femmes que d’hommes ont entamé une procédure de divorce, et l’âge moyen des couples se situe entre 25 et 45 ans.

L’infidélité, l’ivresse, les violences sexistes, l’adultère, la difficulté de concevoir, la prise de poids et le manque d’accès à des conseils matrimoniaux figurent parmi les principaux facteurs cités par les plus de 20 000 couples qui ont divorcé en 2019.

Le révérend Masupa, président des Églises indépendantes de Zambie, a déclaré qu’il fallait rappeler aux gens que « les adultères n’hériteront pas du Royaume de Dieu« .

Parmi les autres raisons de divorce citées dans un rapport publié par le quotidien public Zambia Daily, on trouve l’incapacité de certains hommes à subvenir aux besoins de leur famille et « l’utilisation abusive des médias sociaux« .

Lire La Suite
EglisesSociete

États-Unis: Donald Trump décrète une journée de prière nationale contre le Coronavirus

trump-pray

Le président américain Donald Trump a annoncé vendredi que le dimanche 15 mars serait une journée nationale de prière, peu de temps après qu’il a officiellement déclaré l’état d’urgence pour faire face à la pandémie de coronavirus COVID-19

Dans un tweet, le président a déclaré:

«C’est un grand honneur pour moi de déclarer le dimanche 15 mars Journée nationale de prière. Nous sommes un pays qui, tout au long de notre histoire, a compté sur Dieu pour la protection et la force dans des moments comme ceux-ci”, a tweeté Trump. “Peu importe où vous vous trouvez, je vous encourage à vous tourner vers la prière dans un acte de foi ».

Les cas de Covid-19 ont continué de se multiplier rapidement, avec un total mondial de plus de 145 000 cas dont plus de 5000 décès et près de 71 000 guérisons. Aux États-Unis, le nombre de cas était de 2 269, dont 48 décès et 41 guérisons.

A rappeler que jusqu’à cette date aucun cas de Coronavirus n’a été confirmé en Haïti, selon ce qu’à fait savoir le MSPP lors d’un point de presse. Toutefois le Ministère de la Santé Publique invite la population haïtienne à respecter les règles d’hygiène notamment se laver les mains régulièrement avec de l’eau et du savon ou utiliser un désinfectant à base d’alcool ; se couvrir la bouche et le nez avec le coude ou un mouchoir jetable, lorsque l’on tousse ou éternue ; éviter de toucher les yeux, la bouche et le nez avec les mains non lavées car ils constituent les portes d’entrée du coronavirus.

Lire La Suite
EglisesSociete

Coronavirus: Séoul porte plainte contre le mouvement religieux au coeur de l’épidémie

SKOREA-China-health-virus

La mairie de Séoul a porté plainte pour homicide contre les leaders de l’Eglise Shincheonji de Jésus en accusant ce mouvement religieux de ne pas avoir permis d’empêcher la propagation de l’épidémie de coronavirus en Corée du Sud.

Le pays est depuis plusieurs jours aux prises avec une flambée de cas de la maladie, qui a contaminé plus de 4 000 personnes. Et 60% d’entre eux directement liées à cette puissante mais opaque organisation, accusée par ses détracteurs d’être une secte. Quatre nouveaux décès ont été annoncés, ce qui porte le total à 22 morts en Corée du Sud.

Listing inexact

Les autorités ont lancé une vaste campagne de dépistage pour cartographier au plus vite l’ampleur de la maladie, en cherchant à contrôler plus de 266 000 fidèles de Shincheonji, mais l’organisation est accusée d’avoir transmis un listing inexact du nom de ses adeptes. La mairie de Séoul a annoncé une plainte contre 12 dirigeants du mouvement, parmi lesquels son fondateur Lee Man-hee. Elle les accuse notamment d’homicide et d’infractions aux lois sur le contrôle des maladies infectieuses.

« Ils n’ont pris aucune mesure pour encourager leurs membres à coopérer de façon active avec les autorités sanitaires pour empêcher la propagation du Covid-19 », reprochent les autorités, selon un communiqué du gouvernement de la région de Séoul.

« Nous aurions pu empêcher l’explosion des cas »

Le maire de Séoul Park Won-soon a précisé ces griefs sur sa page Facebook. « S’ils avaient pris très tôt des mesures actives, nous aurions pu empêcher l’explosion du nombre de cas de Covid-19 à Daegu et dans la province de Gyeongbuk du Nord ainsi que la mort de nombreuses personnes. »

Il revient au parquet de décider de l’ouverture ou non d’une enquête sur cette plainte. L’agence sud-coréenne Yonhap rapporte que la plainte est à l’étude. L’Eglise Shincheonji de Jésus s’est refusée à tout commentaire sur cette action judiciaire: « Le plus important pour nous à l’heure actuelle est la décontamination et la priorité est de mettre un terme au plus vite à l’épidémie de Covid-19 ».

« Patient 31 »

La propagation de la maladie au sein de Shincheonji était partie d’une femme de 61 ans identifiée comme le « patient 31 ». Elle a commencé à souffrir de fièvre le 10 février et assisté à au moins quatre offices de Shincheonji à Daegu avant d’être diagnostiquée comme porteuse du virus.

Egalement connu sous le nom de Temple du Tabernacle du témoignage, l’Eglise Shincheonji de Jésus fut fondée en 1984 par M. Lee, aujourd’hui âgé de 88 ans. Ce mouvement avance que cet homme a endossé les habits de Jésus Christ et emmènera au paradis 144 000 personnes le jour du Jugement dernier. Le nombre de fidèles du mouvement est cependant largement supérieur aux 144 000 places promises.

K. L

Lire La Suite
EglisesSociete

Côte d’Ivoire : Ordinations diaconale et presbytérale dans le diocèse de Grand-Bassam

prête ordination

Mgr Giovanni Dercole, évêque d’Ascoli Piceno en Italie, a ordonné le samedi 22 février 2020, en la paroisse Cœur Immaculé de Marie de l’impérial, un diacre et neuf prêtres pour le compte du diocèse de Grand-Bassam. Ces ordinations s’inscrivent dans la marche vers la célébration des 125 ans  de l’évangélisation de la Côte d’Ivoire.
C’est sur invitation de Mgr Raymond Ahoua, évêque de Grand Bassam, que Mgr Giovanni Dercole, évêque d’Ascoli Piceno en Italie, a présidé cette cérémonie d’ordinations diaconale et presbytérale. C’était non seulement une occasion de joie, mais aussi un signe d’honneur pour ce missionnaire de la congrégation Don Orione qui a servi le diocèse de Grand-Bassam pendant 38 ans.
Dans son homélie, Mgr Descole a, tout d’abord, invité les ordinands à poursuivre l’œuvre d’évangélisation entreprise par les premiers missionnaires. Il les a, ensuite, exhortés à être heureux. « N’oubliez jamais que votre mission dans le monde, c’est témoigner par la Parole et surtout par votre vie que vous êtes heureux », leur a-t-il rappelé.

Des serviteurs du Christ et non des serviteurs de l’argent
L’évêque d’Ascoli Piceno a par ailleurs, invité les élus du jour à se mettre résolument au service de l’Evangile et non de l’argent. « Ne cherchez pas vos intérêts personnels et même ceux de vos familles, mais seulement les intérêts de Jésus-Christ et de sa famille qui est l’Eglise », a-t-il insisté en les appelant à fuir également l’impureté.
Mgr Dercole les a également exhortés à être de véritables disciples de Jésus-Christ. Le prêtre, a-t-il affirmé, ne devient jamais maître, il reste toujours disciple. Être disciple du Christ, a-t-il ajouté, implique une vie de prière constante, l’attachement à la parole de Dieu à laquelle il faut se conformer. « Que votre enseignement soit nourriture pour le peuple de Dieu; que votre vie, bonne odeur du Christ, soit une source de joie pour vos fidèles afin, que par la parole et par l’exemple, vous puissiez construire l’Eglise de Dieu et avancer humblement avec persévérance sur le chemin de l’amour de Dieu », les a-t-il conseillés.

Des prêtres pour renouveler l’élan missionnaire
Revenant sur le sens de ces ordinations dans le cadre du jubilé des 125 ans de l’évangélisation de la Côte d’Ivoire, l’évêque de Grand Bassam, Mgr Ahoua a déclaré que c’était « une occasion de reconnaître que la graine semée par les missionnaires, il y a 125 ans, porte du fruit. Non seulement des fruits à travers le sacrement du baptême, mais aussi à travers le sacrement de l’ordre pour renouveler l’élan missionnaire ». De ce fait, Mgr Ahoua a rappelé que la nation et l’Eglise ivoirienne ont besoin de bons guides qui les conduisent vers la lumière du Seigneur.

Françoise Niamien (avec Marcel Ariston Blé) 

Lire La Suite
Eglises

Kirghizstan: à la découverte d’une Église méconnue

cq5dam.thumbnail.cropped.750.422
Deux prêtres et un diacre américains ont récemment entrepris un voyage à la découverte de la communauté catholique du Kirghizstan. Ils ont été marqués par l’attention accordée par les prêtres et religieux aux quelque 1500 fidèles constituant ce petit troupeau, dépositaire d’une foi qui a survécu au soviétisme.
«Dieu est proche du Kirghizstan», expliquent à l’Agence Fides trois catholiques américains, le père Larry Machado, du diocèse de Stockton, le diacre Chris Smith, du diocèse d’Austin, et le père John Gancarz, du diocèse d’Hartford. Après avoir visité ce pays d’Asie centrale, ils ont réalisé une vidéo intitulée “Kirghizstan: Dieu est proche”, un reportage dans lequel ils racontent la vie de la communauté catholique et montrent ses principaux lieux de culte au Kirghizstan, comme la paroisse de la capitale Bichkek, la chapelle dédiée à Sainte Mère Teresa de Calcutta, et le monument aux morts polonais de la II° Guerre mondiale de Jalalabad.

Environ 1500 fidèles catholiques

«La nation représente un mélange de cultures très intéressant, précisent-ils. Sur cette terre vivent ensemble des personnes aux origines russes, asiatiques et musulmanes. Nous avons trouvé un pays de quelques 6 millions d’habitants dont 90% se disent musulmans. La population chrétienne est très réduite, et plus encore la population catholique: nous parlons d’environ 1500 fidèles. Sur cette terre, la majeure partie des catholiques sont présents grâce au sacrifice de leurs grands-parents qui, durant le régime soviétique, furent déportés ici depuis l’Allemagne, la Pologne et la Russie. Dans cette histoire de souffrance, passe cependant la Providence de Dieu qui a planté et fait germer la semence de la foi».

Des pasteurs proches de leur petit troupeau

Les trois clercs témoignent également de l’inlassable service des prêtres présents dans le pays. «Chaque dimanche, ils font de 30 à 40 minutes de voiture pour accompagner chez eux les fidèles qui vivent dans les villages et qui autrement ne pourraient participer à la Messe. Nous avons vu l’administrateur apostolique, le père Anthony Corcoran, parler en russe avec les personnes et étudier le kirghize afin que tous puissent bien comprendre ce qu’il dit. Les fidèles apprécient cette attention et reconnaissent ceux qui prennent soin d’eux. Ils les entourent, les accueillent, leur sourient». La présence de l’Évangile dans cette nation d’Asie centrale constitue une petite semence germant grâce à l’action quotidienne des prêtres et des religieux qui offrent totalement leur vie et sont au service de la population, comptant toujours sur la grâce et l’aide de Dieu. «Dieu est proche des petits, des derniers, de ceux qui se trouvent dans les périphéries», affirment les trois américains après leur pérégrination.

Sept prêtres et trois paroisses

Au Kirghizstan existent actuellement trois paroisses dans les villes de Bichkek, Jalalabad et Talas, et de nombreuses petites communautés de fidèles catholiques sont réparties dans les zones rurales du pays. Certains peuvent compter sur l’assistance spirituelle de sept prêtres, d’un religieux non prêtre et de cinq religieuses franciscaines. En 1997, Saint Jean Paul II y fonda une missio sui iuris comme cela fut le cas également dans les États limitrophes de l’Asie centrale (Turkménistan / Afghanistan / Tadjikistan). En 2006, le Pape Benoît XVI éleva la circonscription ecclésiastique kirghize au rang d’administration apostolique. Outre une majorité musulmane, 7% de la population est de confession chrétienne, dont 3% d’orthodoxes. Les juifs, les bouddhistes et des membres d’autres religions constituent quant à eux environ 3% de la population.

Adélaïde Patrignani –(Avec Fides)

Lire La Suite
Eglises

L’Église indienne apporte son soutien aux musulmans blessés

Cité du Vatican inde
L’Église d’Inde appelle toute paroisse ou institution catholique à venir en aide aux musulmans, victimes de manifestations meurtrières. Depuis dimanche dernier ont lieu de violents affrontements entre hindous et musulmans, ayant fait selon un dernier bilan 34 morts et 330 blessés.
Depuis dimanche 23 février dernier, de nombreuses manifestations violentes ont lieu dans les périphéries de New Delhi. En cause,  le projet de loi porté par le Premier ministre Narendra Modi visant à autoriser la nationalité indienne aux réfugiés non-musulmans du Pakistan, d’Afghanistan et du Bangladesh. Les Indiens musulmans voient là une manœuvre de plus pour les discriminer.

Dans une lettre adressée aux paroisses et institutions catholiques, l’archevêque de Dehli, Mgr Anil J. Couto, a expressément demandé qu’ «en ce moment d’épreuve, alors que des révoltes improvises tenaillent Delhi, nous nous mobilisions au travers de nos prières et de tout effort possible visant à porter secours aux personnes touchées en termes d’abri, de nourriture et de vêtements».

Les musulmans d’Inde, représentant 15 à 20% de la population totale, sont visés par des Indiens hindous armés de pistolets, sabres et pierres depuis plusieurs jours dans les quartiers du nord-est de la ville.

«Défendre la justice»

«Notre rôle est de défendre la justice», a-t-elle souligné à l’agence Fides. Sœur Anastasia Gill a ensuite incité les catholiques à «être solidaires des musulmans et des autres communautés en adoptant des mesures visant à mettre un terme à la violence», c’est-à-dire apporter un secours aux blessés.

Anne-Quitterie Jozeau – Cité du Vatican (Avec Fides)

Lire La Suite